Course à pied, tour du Môle

Sortie course à pied., le tour du Môle
Je pars de la maison en voiture direction le Môle. Je me gare au niveau de la route qui va vers Larsenex, au niveau du chemin forestier.
17.4 km et + 858 m de dénivelé. 2h25 et FC moy à 123.
Très beau parcours et je profite du paysage à une allure tranquille. Une fois au bout du chemin carrossable (en VTT je fais demi-tour à ce niveau), descente, puis montée vers Marignier.

Entrainement Toussaint 2013, VTT

Sortie VTT, Toussaint 2013

Départ de la maison et retour à la maison. Un aller retour de 25 km avec +695 m de dénivelé.
1 h 46 et FC moy de 120. Sortie tranquille.
Une première partie de route jusqu’à St Jean de Tholome, puis on continue direction le Môle.Je quitte la route au niveau d’un chemin forestier. Je vais jusqu’au bout du chemin carrossable et fais demi tour.
Un chemin qui monte régulièrement et qui permet de ne pas se mettre dans le rouge. Une ou deux montées un peu plus raides.

TRAIL : le Bélier des Aravis 2013

25 Aout 2013, le Bélier des Aravis

27 km et 1111m de dénivelé (à ma montre GPS) pour mon premier trail à La Clusaz.
Je retrouve Bruno , un collègue du club d’Annecy Sport Orientation et véritable traileur. Ça part vite et j’essaye de suivre Bruno, mais très vite je comprend que le rythme est trop élevé pour moi.
Fatigué par un été sportif, je manque de fraîcheur et je fais  la dernière montée de Bauregard en marchant.
Au final 2h44, FC moy 159. déçu par le temps . Une bonne bière à l’arrivé avec Bruno et l’effort est oublié!
Le premier V2 (Gilles F) court en 2h16 !

CROSS des Buches 2013

CROSS des Buches , 2 novembre 2013

Mon dernier cross remonte à mes années de terminale au lycée de Pont l’Abbé !
Le cross à lieu à Marcellaz à quelques kilomètres de la maison.
9,6 km et 5 boucles au programme. On court dans les champs, un vrai cross avec de la boue !
44’25 et 3e V2  .
Ambiance sympathique, à refaire!

Arpi course d’orientation en Val D’Aoste

le 15 septembre 2013 , Colle San Carlo Ovest (Morgex – La Thuile)

Une course organisée par le club de Lausanne de course d’orientation.
Une fois dans le Val d’Aoste, une montée très raide (10 à 12%) amène au col. Rendez vous au foyer de ski de fond local. La pluie, le brouillard.
Un très beau terrain avec des forêts ouvertes. Le sol est agréable pour la course à pied, des herbes hautes, des mélèzes.
Une petite faute au départ (poste 3) et Domenico L  me rattrape. On se croisera souvent pour se retrouver à l’arrivée. J’oublie le poste 8 ! Malgré le mauvais temps, une bonne sortie.

Championnat Suisse de course d’orientation longue distance

Octobre 2013, LOM Championnat Suisse de course d’orientation

A proximité de la France, je retrouve les terrains du championnat du monde vétéran qui ont eu lieu en Suisse en 2010 dans la région de Neuchatel.
Un terrain technique type jurassien. On courre sur une nouvelle carte.
Mauvaise course pour moi, des mauvais choix d’itinéraires et trop lent !

Championnat du monde vétéran de course d’orientation WMOC

du 4 au 10 aout 2013  WMOC à Sestriére (Italie)

Programme:
Sprint qualification (le 4)
Sprint finale ( le 5)
Repos (le 6)
Longue distance qualification 1 ( le 7)
Longue distance qualification 2 ( le 8)
Repos
Longue distance finale ( le 10)

1er jour :
Départ de Haute Savoie tôt le matin. Passage au centre de course à Sestrière pour récupérer mon dossard et direction Pragelato pour la première course.Une course facile et rapide. Je finis 7e de ma série. Tout va bien, je suis qualifié pour la finale A de demain.
Le soir je dors dans ma voiture au bord d’une rivière en dessous de Sestrière. Ma voiture est équipée : un matelas confortable repose sur des caissons de rangement et à coté un frigo.
2e jour :
Finale du sprint à Sestrière. Un parcours beaucoup plus technique que la veille et je fais une grosse erreur juste avant l’arrivée. Il faut lire la carte à grande vitesse et je manque d’entraînement pour ce type d’épreuve.
3e jour :
Pas de course. Je passe en France pour une visite de Briançon et de la vallée de la Clarée. Le soir je dors dans un camping à
4e jour :
Je me lève avec un mal de tête ? Direction la première course de qualification longue distance à Sansicario Alto. Dès le départ je comprend que ça va être difficile, je n’ai pas de jambes! Une première faute à la 3 et une autre à la 14 (5′ de fautes en tout). Le terrain est rapide. Au final je me classe 16e de ma série en 63′ (Philippe Page termine premier en 52′).
5e jour :
Même sensation au réveil que la veille. Je connais trop ces sensations de fatigue due aux allergies (en général les allergies me contrarient de mars à juin). Je regarde les arbres autour de mon emplacement au camping pour essayer de comprendre. Je décide de changer de camping et me déplace de quelques kilomètres dans la vallée de la Clarée.
Deuxième course de qualification à Sansicario Pariol. Même terrain que la veille. Tout se passe bien , mais je cumul de la fatigue à cause de cette allergie.
Qualifié pour la finale A. L’objectif est atteint.
6e jour :
Repos
7e jour :
Finale de la longue distance. Je me gare à           dans la vallée, petite marche et longue attente pour monter en télésiège au niveau de la station de ski.
Le plus beau terrain de la semaine. les  premiers postes en montée et on arrive dans une zone découverte très jolie. Je perds du temps dans cette zone facile, trop d’imprécisions. On rentre dans la forêt , une petite erreur puis tout s’enchaîne bien. Au final une belle course avec 4′ de fautes et une 25e place au général.
Avant mon départ j’ai eu le temps d’applaudir l’arrivée du plus vieux concurrent H90 ! On a du créer une nouvelle catégorie pour lui, celle des plus de 90 ans. Une véritable ovation sur son passage. Respect !

Carte de la finale longue distance

Championnat du monde de course d’orientation (WOC ) en FINLANDE été 2013

Une semaine en Finlande pour participer aux courses populaires organisées en parallèle des championnats du monde (course à étape)

1er jour:
Arrivée à Helsinki par avion, puis location de voiture et 6 à 7h de route pour monter plein nord à Vuokkati.
Après plus de 6h de voiture, j’ai juste le temps de passer par le centre de course avant de rejoindre le lieu de la première course. Je suis en retard, mais j’arrive pile à l’heure au départ. Je constate que je n’ai pas le bon système électronique (j’ai Sporident et en Finlande on utilise Emit !).
Première course sur un terrain type dune en aquitaine, des micro reliefs et un terrain très rapide (pas de branches au sol). Il faut donc s’orienter à vitesse élevée ! Quelques erreurs liées à la cartographie un peu différente de chez nous. Il faut un certain temps pour se familiariser avec la spécificité des terrains et la cartographie.

après la course direction ma chambre dans une résidence pour étudiant. J’ai un étage pour moi tout seul, soit 4 chambres de deux places avec une cuisine , une salle de bain et un espace collectif (salon ). A l’étage du dessous l’équipe des USA .
Une fois installé, direction le Vuokatti sport center au bord du lac. Les athlètes de tous les pays mangent au centre et dorment dans des résidences à proximité.Des repas pour sportifs avec une formule buffet: un vrai bonheur. Les repas sont un lieu de défilé , chaque nation vient mangé avec la tenue de son pays: des couleurs, des logos et le nom du pays. Ambiance conviviale propices aux échanges.
Je prends le temps de flâner au centre de course: résultat des compétitions, journaux avec la couverture de l’événement par la presse locale, magazine en anglais spécial championnat du monde avec les cartes de la veille et les analyses, visite des stands de matériel…

Baignade devant le centre sportif

2e jour:
Le matin je viens déjeuner au centre. Je mange comme jamais ! Une assiette avec fromage, charcuterie et pains, un bol de lait avec corn flakes, un déjeuner classique avec café et tartine de confiture. Une bonne demi-heure pour avaler ces trois assiettes! Je ne parle pas des fruits rouges,des gâteaux…
Pas de courses aujourd’hui,j’en profite pour une journée de visite.
Direction OULU au bord de la mer.
De longues lignes droites, peu, très peu de voitures. On roule à 110 km. Les Finlandais conduise bien, ils respectent les vitesses et ne collent pas la voiture devant eux.
Des lignes droites asphaltées bordées de forêts et de lacs. De chaque coté des chemin en terre pour l’accès aux propriétés privés que l’on ne voit pas. Seule une boite au lettres bien décorée en bordure de route signale une présence dans les bois.
Oulu. Je visite le marché couvert. J’achète de l’élan fumé (plus cher que la viande des Grisons), manipule des conserves d’ours (?) et n’ose pas en acheter. Bien sur un peu de saumon fumé.
J’achète un beau couteau traditionnel (corne d’élan,bois et cuir pour le manche) pour un ami et note que les fruits sont moins cher que chez nous (4 à 6 euro le kilo de baie type myrtille ou de fraise).
Après cette pose marché et centre ville, j’ai envie de voir la mer. Je regarde la carte et me dirige vers la mer pensant comme chez nous voir les panneaux “plage”.  je ne sais pas comment on écrit plage en Finlandais, mais j’ai confiance. Après plusieurs essais infructueux je trouve enfin une sorte de piste qui mène à la mer. Rien ne ressemble à une plage telle que je la conçois ! Je mets les pieds dans l’eau : la couleur est étrange et visiblement il faut aller loin pour ne pas avoir pied. Je demande des renseignements et par chance je tombe sur un Finlandais qui connaissait la France. Il m’indique un endroit sympa pour me baigner sur une île ! Je prend ma voiture arrive avec difficultés à l’embarcadère et prend un ferry qui est gratuit ( agréable) pour l’île d’Hailuoto (au large d’OULU). Je traverse l’île et arrive à Marjaniemi. Je prend un bain au niveau du 65e parallèle. Mon bain le plus au nord. J’admire la végétation: une sorte de mousse/lichen blanche qui recouvre le sol et illumine la forêt. La lumière est magnifique.

3e jour:
entrainement le matin sur un terrain très difficile.J’ai du mal à m’orienter, j’ai chaud et ma première piqure de moustique sonne la fin de cet entrainement.
L’après midi, je regarde la finale de la moyenne distance au centre de course. Le Français Thierry Georgiou finira deuxième.
4e jour: étape n°2
Même terrain que pour l’étape n°1. Je fais une bonne course.
5e jour: 3e étape
La plus belle carte et le plus beau terrain de la semaine. terrain qui a servi la veille aux élites pour la qualification de la moyenne distance (voir ci-dessous l’article trickly terrain).
Lors de la prise de carte, je vois toute la difficulté du poste à poste 1 à 2 ! Un beaux choix d’itinéraire. Je décide de passer par la droite. au bout de 20′ je passe devant mon poste (je vois des gens poinçonner) mais je ne m’arrête pas. Sûr de moi je continue, je ne comprends plus bien la végétation et je m’enfonce dans mon erreur. Bilan ma plus grosse erreur de la semaine (20′ !). J’ai confondu deux zones de coupe (une zone verte à l’ouest du poste et la zone jaune juste avant ). Erreur due aussi au fait que j’étais dans le rouge (fréquence cardiaque proche du maxi). Une végétation et une cartographie particulière qui nécessite un peu d’entrainement spécifique).
On sort du poste 2 pour entrer dans la zone technique, où je fais un sans faute ! D’où des regrets après la course. Malgré cette grosse erreur , je me suis fait plaisir sur un terrain exigeant physiquement, technique et très varié au niveau de la végétation (la plus belle course que j’ai faite cette année, même si je n’ai pas été très bon).

6e jour: repos
Visite du parc national de Hiidenportti le matin. Après avoir quitté la route asphalté, une longue piste en terre. Je ne joue pas les Vattanen et ménage mon véhicule de location. J’arrive à l’entrée du parc et là un petit parking vide ! Pas d’accueil, pas de carte postale, pas de bruit, pas de plan. Heureusement que j’avais pris un dépliant à Vuokkati avec une carte sommaire. Balade dans le parc et deuxième piqûre de moustique.

L’après midi, direction le centre de course pour voir la finale de la moyenne distance à la télé Finlandaise. J’assiste à la démonstration de la Suissesse Simone Niggli (3 courses individuelles, 3 médaille d’or). L’athlète la plus titrée homme femme confondue depuis la création de la course d’orientation. Elle mettra un terme à sa carrière en fin d’année 2013.
Côté homme, on attend le français Thierry Georgiou, le favori après sa victoire en longue distance.Il finira deuxième derrière un Russe.
Le terrain était moins difficile que pour la qualification et demain on courre sur la même zone.
7e jour: 4e étape
Une longue marche pour se rendre au départ : le sommet de la station de ski de Vuokatti: je profite de la vue. Je fais une belle course avec peu d’erreur, mais le physique ne suit pas.
Après la course, je plie mes bagages et je roule vers Helsinki et m’arrête manger le soir à Porvoo (Borga), petite ville proche de la mer.
8e jour
Je visite Helsinki le matin. Promenade en bateau : la côte et les îles autour de Helsinki.
Aéroport. Fin du voyage.

Ski de fond classique “Les Belles Combes” dans le Jura.

Dimanche 12 janvier 2014: course de classique “Les Belles Combes” dans le Jura.

En raison du faible enneigement, la course est modifiée. On passe à 38 km avec deux boucles de 19 km avec un départ et une arrivée à Lajoux.
Je débute le classique depuis deux ans et cette année pour toute préparation j’ai fait 5 km de classique. De plus je n’ai jamais farté en condition chaude (température au dessus de zéro degré).
Dès que je pose les skis sur la neige, je comprends qu’il y a un problème. Je ne glisse pas, même en descente !
Les cristaux de neige restent sur le fart. Je n’ai pas le choix, il faut prendre le départ.
Je me met en dernière ligne et dès la première côte je dois attendre que la meute avance. Pas de problème d’accroches en montée, je colle à la piste. Une fois au sommet, j’anticipe le plaisir que je vais avoir de descendre à fond pour revenir à Lajoux… et là, stupéfaction, je dois pousser sur les bâtons pour glisser. Tout le monde me double dans la descente.
Mon objectif était de finir, c’est chose faite en 2h45 et sans fatigue (FC moyenne 150). Question fartage j’ai tout à apprendre !
Une bonne soupe, des patates avec du bleu fondu, une bière blanche du Jura et il faut rentrer sous un soleil d’été (ma voiture affiche 19° au soleil). Dans la descente du col de la Faucille je rentre dans la nappe de brouillard qui recouvre la vallée.

Course d’orientation – Conférence de Thierry Gueorgiou

Entraînement


 Gueorgiou’s story – Part I
Posted by Jan Kocbach, 27 Nov 2007
second.jpg– One second mistake is still not good enough! This is what lies at the bottom of Thierry Gueorgiou’s orienteering philosophy – which he shared with the participants at the Norwegian O-Gala in the middle of November. Based on Gueorgiou’s two long presentations at the O-Gala, World of O presents a few short articles presenting some of the secrets behind Gueorgiou’s success. Many thanks go to Gueorgiou for sharing his presentation slides.
Perfectionist
A good illustration of the perfectionist Gueorgiou is the following short story:
– When I started running for the Finnish club Kalevan Rasti, they laughed at me when they saw my control descriptions in which I put up 1 second mistakes [see illustration to the right]. But their attitude soon turned, and they started doing the same themselves. I am not satisfied until there are only zeros along the right edge of that control description.
And as everybody can see – Gueorgiou is getting closer and closer to his “all-zeros” goal.
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Thierry Gueorgiou at the Norwegian O-Gala. Picture: Øystein Kvaal Østerbø
PASSIONATE about O’technique
Thierry Gueorgiou’s father had an important role in Thierry’s development as an orienteer. – No training without a map, was the philosophy. Even when running on the track, the map was there. Thierry’s passion about O-technique is also mirrored in the new goal Thierry set after reaching his goal of becoming a World Champion in 2003: To become the best O’technician ever!

Thierry has increased his orienteering training from 170 hours in 1997 to 300 hours in 2007.
Following his fathers philosophy, between 40% and 50% of Thierry’s training has been orienteering since 1997 – quite impressive compared to many others in the world orienteering elite. And also a result of Thierry’s passion about O-technique.
Looking for example at the Norwegian elite, many are satisfied when they get above 20-25%. When looking a Thierry’s training, Thierry has increased his orienteering training from 170 hours in 1997 to 300 hours in 2007. Below you see the development of orienteering training compared to other training between 1997 and 2007:
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World Champion in his mind a hundred times

Over the years to come he continued becoming a World Champion in his mind.
At the World Orienteering Champs in France in 1987, Thierry’s dream of being a world champion was born – at the age of 8.
In 1991 at the spectator races of the World Orienteering Champs in Czechoslovakia, Thierry got World Champion in his mind when winning the spectator race in his age category. Over the years to come he continued becoming a World Champion in his mind – playing it before his inner mind time after time.
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Until at the World Orienteering Champs in Finland in 2001: After a disappointing 18th place at the short distance in a close to mistake-free race, Thierry for the first time had to admit to himself that maybe he would not be a World Champion after all.– For the first time, I had to admit that my dream couldn’t come true, are Thierry’s words. This lead to Thierry taking his longest break from orienteering ever – a break of several months. Out of this break came Thierry’s rebirth as an orienteer: The “Full speed – no mistake” method – giving higher speed at lower risk. The “Full speed – no mistake” method will be the topic of the next article.

– For the first time, I had to admit that my dream couldn’t come true.
With this technique, Thierry regained his belief in becoming a World Champion – and the next one and a half years he won the 2003 World Championships in Trin, Switzerland over and over again in his mind. – The human brain makes no difference between reality and a mental picture. You have to feel that you are running in your garden. You have to feel that you have already run the World Orienteering Champs a hundred times, is Thierry’s attitude.

– It was “just once more becoming World Champion”.
The ultimate proof about how realistic Thierry’s mental picture of his winning the World Champs was: – When I ran into the finish as a World Champion in Trin in 2003, I was very happy – but not extremely happy. The reason: I had already seen this in my inner mind so many times before. It was “just once more becoming World Champion”.

conference thierry gueorgiou part 2

Gueorgiou’s story – Part II

Posted by Jan Kocbach, 10 Dec 2007@8:00
breakdown_s.jpg– Thierry, you are one of the best map readers I have ever seen. But if you want to become the best, you must change your way of orienteering. You have to start building much simpler mental images of the terrain if you want to become faster. This was the message from Börje Vartiainen – Kalevan Rasti’s coach – to Thierry Gueorgiou in the autumn of 2001, at a time when Gueorgiou was in his deepest valley yet as an orienteer.
WOC 2001: Breakdown of a dream
To recap from part I of this article series from Thierry Gueorgiou’s presentation at the Norwegian O-gala – Thierry’s “breakdown” was after a very disappointing 18th place at the short distance in the World Orienteering Champs in Finland in a close to mistake-free race. After many years of believing strongly that he could be the World Champion, Thierry had, for the first time, admitted to himself that maybe he would not be a World Champion after all (map example to the right –Vattula 2, WOC 2001, short distance final, Ari Anjala & Reijo Kujansuu).
– My technique is slow
Vartiainen’s message helped Thierry onto the right track. – The 2002 season was my rebirth as an orienteer, Thierry comments. A new technique, a new attitude and mental preparations were the key elements in this process.
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As an excellent map reader already at that time, Thierry read all these details accurately and fast.
So what was the problem with the old technique? Let us take a look at one of Thierry’s examples on a fantasy map (below) for an illustration of the old technique. Following along the drawn route choice, you read the map passing the marsh, then the tree root, the cliff, then between the two hills, cross the small track, then the small cliff, and so on. As an excellent map reader already at that time, Thierry read all these details accurately and fast – running in full control from feature to feature.
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And the problem? Even if you run fast and orienteer fast – reading all details takes extra time.

I don’t know if this is the right way to go, but it is a fact.
Thierry: – Maps get more and more detailed. I don’t know if this is the right way to go, but it is a fact. My new orienteering technique had to account for this. Also, there are different mapping styles. Different mappers give very different maps. And there is a large range of different terrain types. I had to try to find a general method anyway.
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Upper: Mapping evolution from 1982 to 2005 in WC Final 2006 area. Middle: 16 mappers – 16 maps – animated image fromOlles.cz. Lower: Maps from different terrain types.


visible1_s.jpgVisibility
It is obvious – and most orienteers make use of it in every race: Use the most visible and distinct features as key points in your orienteering. But how far do you go in your analysis of visibility and distinctness of features? Do you analyze visibility and distinctness for all features before planning your route choice, and create a “visibility map” in your head?
Thierry [see map to the right]: – We can mark the areas from which we can see this control on the map. We can see the control from the hills, from this yellow area and from a part of the marsh.

But how far do you go in your analysis of visibility and distinctness of features?
These kinds of visibility maps are at the heart of Thierry’s new orienteering technique. Another example from Thierry’s presentation: The map below show visibility maps for two different features. The blue visibility map is for feature A, a stone in a small re-entrant. The red visibility map is for a large hill. Thierry again: – The stone you can see from only a very small area. The hill you can see from a large area.
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Map: Ruläys, Rauno Asikainen
Distinct features

– You must identify the remarkable features.
Thierry again: – The next question I asked myself is what is important on a map. For this question, there is no general answer. This is different from terrain type to terrain type. – You must identify the remarkable features. The features which are both isolated and visible! Again – let’s use two of Thierry’s examples. The first example (to the left below) is for a special open French terrain with a lot of cliffs. As these cliffs are visible from far away, it would be tempting to base much of the orienteering on them. However, there is another set of details in this terrain type which are much more remarkable and isolated: Big characteristic trees (green ring on the map). The second example (Finnish terrain, to the right below) is very different. Here the cliffs are the remarkable and characteristic details which you can base your navigation on.
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Left map: LES AUREDES, Pellegry Alain & Laurent. Right map: TAHKOVAARA, Rauno Asikainen, Jussi Silvennoinen & Börje Vartiainen
In short: Don’t use stones as a basis for your navigation in an area full of stones.

– Sometimes a contour line can be really like a motorway.
Visible and distinct features
We are nearly there – but what about all those different terrain types? – Contour details like hills and depressions are visible and distinct in many terrain types – they are usually a very good to use for this technique, is Thierry’s tip to all the Norwegian listeners at the O-gala. – Sometimes a contour line can be really like a motorway. All you have to do is to follow it, Thierry commented the second leg on this years World Orienteering Champs middle distance. Further key points in all terrain types are (1) thrust your compass and (2) keep your head high. Also – and this is the main point – when using these visible and distinct features for your navigation, you can (and must) ignore all the other details. This is what makes you fast! (But don’t narrow the technique too much, or you will end up like Thierry Gueorgiou in the World Champs middle distance in 2006 – a miserable number four…)
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“Full speed – no mistake”
Thierry: – The equation to solve is higher speed at lower risk. Piecing the above elements together, we arrive at what Thierry calls the “Full speed – no mistake” technique. Let us go back to the first example, and see how Thierry solves it with the “Full speed – no mistake” technique (map to the right). Thierry: – There is one perfect solution for every leg which you must find. The “Full speed – no mistake” technique helps you to find the optimal route choice. Runner A knows where he is – runner B knows where to go.
Let us analyze the leg and the two route choice alternatives usingvisibility maps (not shown explicitly). Along route choice alternative B, the visibility area for all three hills along the route choice is very good – so good that you can see from hill to hill, and maintaining full speed all the way. Along route choice A, you can argue that the first hill/cliff along the route choice is distinct and visible from quite a large distance.

You need to – again extremely fast – be able to visualize the terrain in 3D in your head from the physical map.
However, it is not visible from control number one, and thus lower speed and more orienteering is necessary for the first part of the leg. The next cliff you pass is again a nice, distinct feature, but visibility from the direction of the runner is rather limited. Visibility and distinctness for the rest of route choice A is also poorer than for route choice B.
See in 3D
What is needed to apply this technique effectively, is the ability to extremely fast get from the physical map to a visibility map for all distinct points in the terrain. To do this, you need to – again extremely fast – be able to visualize the terrain in 3D in your head from the physical map – as the 3D terrain model is the natural step to get from physical map to visibility map.
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Master the technique
In the simple example above, this looks obvious. But let us take a look at a few of Thierry’s examples which are not that obvious. Both are from the World Cup Final in 2006 in France (Map: AYDAT, O’vert4) – a terrain which nobody masters as well as Thierry Gueorgiou.
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Here it is not that obvious which features are distinct and visible. At first look, everything looks just the same, and it is tempting to use the round cliff just left of the line as your attack-point for the control, as it (a) looks like a distinct feature and (b) you have a good entrance to the control over the small hill between the cliff and the control.

A small error in compass bearing can be tolerated, and maximum speed can be held until close to the control.
However, when we look at visibility maps (not shown), we see that the cliff is only visible from a small area, and you might miss it if your compass bearing is not very accurate. OK you could say – “Let us take the hill just behind the round cliff. That is larger, and my compass bearing needn’t be that accurate.” But again visibility is an issue: Both the round cliff and the small hill to the right of the round cliff are “in the way”.
Let us take a look at Thierry’s approach: The hill just to the right of the control (marked with three red rings in the right part of the above figure). Due to the large flat area south of the hill, the hill is visible from a large region along the route the runner is coming from. Thus, a small error in compass bearing can be tolerated, and maximum speed can be held until close to the control.
Below you see the second example from the World Cup Final. Again, visibility and distinctness is the key – this time for the hill to the right of the leg:
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Training and attitude

Training yourself to master the method…
The “full speed – no mistake”-technique outlined above is one thing – and in itself you might say it is nothing special. Similar ideas lie behind most elite-orienteers technique – even if it might not always be spelled out this clearly regarding visibility maps and tactics. Training yourself to master the method, having the correct attitude and – last but not least – the mental aspect, is something completely different! More about this in the next article in this series.
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