Course d’orientation à Lamoura

8 novembre 2014, Coupe Jurassienne de course d’orientation à Lamoura

Après 3 semaines de repos complet, je ne résiste pas à l’appel d’une course d’orientation sur un terrain magnifique et très technique. Un grand soleil, une belle carte et un peu de neige au sol.
Un parcours tracé par François Gonon (médaillé de bronze en relais au dernier championnat du monde en Italie et nouvel entraîneur de l’équipe Suisse). Circuit TL 5.9 km
Je fais une faute à la une (2′), je rate un embranchement de chemin, puis après un sans faute , certes à une allure très lente vu ma forme (1h11 au final). Une FC moyenne de 169 avec un pic à 180 alors que je n’allais pas vite qui traduit un manque d’entrainement.
Le plus important, je me suis fait plaisir .
Marc Lauenstein ( 2 fois médaille d’argent au championnat du monde Longue distance de course d’orientation en 2005 et 2006 et vainqueur de la course Sierre Zinal en 2013) gagne en 40’56…
Plus d’information sur le site du club O’Jura
lien vers la carte sans trace
lien vers la carte avec ma trace
téléchargement du fichier quickroute de la carte avec ma trace

Cartographie et technique du LIDAR aéroporté

Application de la télémétrie aéroportée laser (LIDAR) à la réalisation de la carte de CO

La technologie décrite a été utilisée pour la première fois (en intégralité) en France lors de la course d’orientation Nationale Nord Est 2014 à Longchaumois (Jura) (voir article sur cette course)
lien vers l’article de Jean Philippe Stefanini :

article de la revue CO mag n°123 aout/sept 2014 
(bulletin officiel de la fédération Française se Course d’Orientation)

Le prix Nobel de médecine 2014 récompense la découverte d’un “GPS cérébral”

Le prix Nobel de médecine 2014  récompense la découverte d’un “GPS cérébral”
Un Sportif qui pratique la course d’orientation ne pouvait que s’intéresser à ces découvertes.

un article du Monde:

Le prix Nobel de médecine a été attribué, lundi 6 octobre, pour une moitié à l’Anglo-Américain John O’Keefe, et pour l’autre à un couple de Norvégiens May-Britt Moser et Edvard I Moser. Ils sont récompensés pour leurs travaux qui ont permis de découvrir un système cérébral de « GPS interne », permettant de s’orienter dans l’espace, aussi complexe soit cet environnement.

En 1971, John O’Keefe (University College de Londres) a apporté la première pierre à la compréhension de ce mécanisme de mémoire spatiale en découvrant que des cellules nerveuses d’une zone cérébrale profonde, l’hippocampe, étaient toujours activées quand un rat se trouvait à un certain endroit d’une pièce ou d’un labyrinthe. Lorsque l’animal se trouvait en un autre lieu, d’autres cellules nerveuses étaient spécifiquement activées. O’Keefe en a déduit que ces « cellules de lieu » constituent une cartographie de l’espace dans lequel évolue l’animal. L’hippocampe pouvait désormais être considéré comme le support neuronal de la mémoire, notamment spatiale – d’autant que des lésions de cette zone cérébrale se traduisaient chez l’animal par des signes de désorientation spatiale.

Plus de trente ans plus tard, en 2005, May-Britt et Edvard Moser (université de Trondheim), respectivement psychologue et neurophysiologiste de formation, ont découvert un autre élément clé de ce système de GPS interne du cerveau, en identifiant à nouveau chez le rat, d’autres cellules, qu’ils ont nommées « cellules de grilles ». Situées dans une zone du cerveau proche de l’hippocampe, le cortex entorhinal, ces cellules spécialisées constituent un système coordonné permettant la navigation dans l’espace, divisé selon une grille hexagonale.

Cette organisation mise en évidence chez le rat a son équivalent chez l’homme. En 1985, l’équipe de Jim Rank, à New York, avait de son côté découvert une autre population de neurones activés selon l’orientation de la tête, qui semblent jouer elle-aussi un rôle dans les capacités de navigation de l’animal.

Je renvoie à l’émission ‘‘Sur les épaules de Darwin” de Jean Claude  Ameisen  ou il évoque ces recherches.
émission du samedi 18 octobre 2014  intitulée “A la recherche des mystères de la mémoire”
http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=987668
émission du 25 octobre 2014
 http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=992022

Voir aussi le site officiel: www.nobelprize.org
lien vers texte officiel 
press release
affiche

LOM 2014 championnat national Suisse de course d’orientation

Départ 6h du matin de la maison, je passe prendre Andreas vers Fribourg .

Arrivés au parking, on prend une navette pour le centre de course, on prend les dossards, on se change et direction le départ en bus pour monter au col du Klausenpass à 1948 m. Du col on monte au départ à plus de 2000 m d’altitude.
Tous les départs ont été décalés d’une heure, pour cause de brouillard  le matin et d’une chute de neige.
Lorsque je pars le temps est correct, la visibilité est bonne et il n’y a plus de neige.
J’arrive très fatigué (surentrainement ?) et je ne me fais pas d’illusion, ça va être dur pour moi !
Après un bon départ dès la première montée je comprend que je vais subir. Entre le poste 5 et 6, on entre dans une zone rocheuse ou les chevilles sont mises à rude épreuve. Un long poste à poste (7 à 8) ou je me traine. Je passe au poste secours boire un coup.. Une zone technique ( 10 à 13) ou je fais une grosse faute (à la 13 et perd 4′). je suis en pilotage automatique et je ne maitrise plus grand chose. Je fais une deuxième grosse faute au dernier poste (4′ de perdu).
Une très belle carte, exigeante physiquement et techniquement intéressante. Dommage, je n’étais pas en forme et je me suis mal orienté (10′ de fautes).
Andreas fait une bonne course et se classe 11e (1h17). Le niveau Suisse est impressionnant et les premiers sont sur une autre planète (1h03 le premier)…

télécharger la carteLOM-2B2014-2BSuisse_00021

Week-end o’Jura juin 2014

3 courses d’orientation début juin avec des courses nationales franco-Suisse

le 29 mai, course moyenne distance de 4.3 km sur la carte ”Les Marais”

les-2Bmarais-2Bjuin-2B2014très bonne course, pas de faute et au final 39′ (le premier en 35′) et une 4e place (3e français)

samedi 31 mai, course à Longchaumois sur la carte ”Bois de la Chaites” , MD de 3.5 km et + 110 m .Championnat nationale moyenne distance pour les Suisse(MOM).
Les courses française et suisse étaient séparées.
Une mauvaise course pour moi, je suis parti trop vite ( FC moy 167 et 181 max) dans un mauvais rythme. Une course avec beaucoup d’approximations et une grosse faute à la 12 (4′). Au final une 8e place en H50.

Longchaumois-2BMD-2Bjuin-2B2014
le dimanche 1er juin, course nationale longue distance 6.2 km et + 220 m

FC moy 162, FC max 179, distance réelle 7.96 km et + 249 m
Bonne course avec 3 fautes. une erreur en allant à la 1 (je remonte en rentrant croyant être sur le chemin qui monte au poste boisson). Une seconde erreur en allant de la 2 à la 3,je plie ma carte et fais comme si j’allais de la 3 à la 4 : je dois me recaler à la clairière. Une erreur dans le cercle à la 6 : je sais ou je suis et je suis surpris de ne pas trouver le poste, j’étais un peu trop au nord .
Au final une 2e place en 1h10 (Benoit est premier en 1h09)Longchaumois-2Bcourse-2Bnationale-2BLD-2Bjuin-2B2014lien vers article de Christophe Vuitton, CO mag n°123 aout/sept 2014 page 1
lien vers article page 2
lien vers page 3

5 jours d’Italie 2014

5 jours d’Italie
Dans le cadre du championnat du monde de course d’orientation (WOC) est organisé en parallèle une course à étape pour tous (5 étapes)
Je participe dans la catégorie H50.
Départ le samedi 5 juillet à 6h de la maison. à 9h je passe à Milan et j’arrive à Asiago (au Nord de Venise dans les montagnes) à 12h .
J’étais déjà venu à Asiago en 2004 pour les championnat du monde vétéran.
Je passe au centre de course, puis direction le camping EKAR. Une sieste et un entrainement l’après midi sur la carte de ”Boscon”. Quelques courses à Asiago, puis vers 18h je trouve une auberge à Turcio (à 1 km du camping) ou je regarde le match de coupe du monde Belgique- Argentine et mange une pizza à 6,50 euro. Retour au camping, lecture et dodo dans ma voiture aménagée.
Dimanche 6 juillet, étape n°1
Réveil à 7h. je cours à 16h et l’arrivée se situe devant l’auberge ou j’ai mangé hier soir. Je partirai à pied du camping. Temps orageux et menaçant.
Première course : moyenne distance de 3.1 km.
Christophe V part 2′ derrière moi et il me rattrape au poste 4 et on finit ensemble. 34′ pour moi (le 1er en 26′). Je n’étais pas dans la bonne allure (trop vite, pas assez calme). Beau terrain avec les fameuses tranchées de la guerre 14 (centenaire oblige, des commémorations avaient lieu à Asiago, haut lieu de la guerre pour les Italiens).20140711_094428Verte forêt :20140711_093514Un camping typiquement Italien avec des emplacements privés une caravane entourée d’un chalet en bois20140711_085223 la carte et ma trace
carte en pdf

Lundi  7 juillet : étape n°2, sprint à Levico Therme

Plus de gaz ce matin, je déjeune sans café (oui c’est possible).
Direction Levico par une route impressionnante avec des pentes au dessus de 12%.
Aujourd’hui l’objectif est simple, assurer et ne pas faire de faute ! Je boucle ce sprint de 2,2 km en 12’54 (9e place) avec un sans faute (un sprint très simple au niveau orientation qui favorise les coureurs ). Satisfaction.
Une baignade dans le lac en arrivant, puis une petite bière avec Christophe au bord du lac. Vers 14h l’orage éclate, je remonte au camping. Douche, petit repas, sieste et je pars à Asiago en quête de gaz. Je fais le tour de tous les magasins sous une pluie battante : échec. Assis dans ma voiture, j’attends que l’orage cesse. Vu le temps, je crains de ne pas avoir assez de livres pour la semaine. le camping est calme, après le week end, les Italiens sont rentrés chez eux dans la plaine.
Hier soir, j’ai fini mon livre sur l’histoire d’un braqueur de banque hongrois ”La ballade du voleur de whisky” de Julien Rubinstein. En toile de fond, le contexte politique et historique de la Hongrie actuelle et un personnage haut en couleur. J’attaque ”Et Louis 14 éteignit les lumières” de Gérard Horny , autour de la figure de Franciscus Van Den Enden, ami de Spinoza. Il fait tellement sombre que je lis avec la frontale en cet fin d’après midi!
Plus de gaz, je suis contraint de manger au restaurant du camping. Ce soir un plat de pâtes ”à la Cimbre ”(viande, petit pois) avec une bière grande (40 cl)…très bon, le tout pour 11,50 €.
De retour, je lis assis dans va voiture en attendant une accalmie pour aller aux toilettes.
Mardi 8 juillet: jour de repos
Pluie au réveil. hier soir je suis resté discuter avec des orienteurs du sud de la France.
Jour de repos, mauvais temps, tout est humide, rien ne sèche. Je traine au camping, discute par ici et par là. On attend une accalmie pour agir.
Entrainement cet après midi sur la carte du premier jour.
Mercredi 9 juillet : étape n°3 à Lavaronne: moyenne distance 4 km et + 185 m
Course à Lavaronne à 36 km du camping.
41’45, mais 5′ de faute. Après la course, je reste pour assister à la finale longue distance des championnats du monde et assiste à la victoire du Français Thierry Gueorgiou (16.4 km et + 820 m en 1h34 ).
Tout est humide dans la voiture, rien ne sèche. Un plat de pâtes et je me couche tôt.
Jeudi 10 juillet: étape n°4 à Lavaronne: longue distance 5,6 km et +205 m
Toujours la pluie, 9° ce matin . Je pars à Lavaronne pour notre longue distance de la semaine. Une éclaircie pendant la course.
48’41 avec 2 erreurs de débutant où je me trompe de chemin à une intersection ! Le premier en 38′.

Vendredi 10 juillet : repos
L’après midi je vais voir la finale de la moyenne distance des championnats du monde et assiste à la victoire du Français Thierry Gueorgiou… avant qu’il soit disqualifié pour avoir oublié un poste !20140711_131341

l’arrivée de la moyenne distance avec les écrans géants

Samedi 11 juillet: 5e étape à  Gallio – Campomulo
Une station de ski de fond à 1500 m d’altitude avec des pistes qui montent à plus de 2000 m !20140711_125507Je fais une course sans fautes . FC moy 161 et FC max 177 à l’arrivée. La bonne allure (en général j’ai une FC moy de 165 et je suis moins lucide) pour s’orienter avec calme et lucidité. J’ai l’impression de ne pas aller vite et je me retiens de courir plus vite. Je suis toujours surpris de faire mes meilleures courses avec cette sensation de facilité. Au final une 8e place, et la joie d’avoir réalisé ce que je voulais. A peine arrivé je cours sous la pluie rejoindre ma voiture quelques kilomètres plus bas et je rentre directement en France.

la carte 
analyse de la performance et comparaison 
classement général M50 

Arpi course d’orientation en Val D’Aoste

le 15 septembre 2013 , Colle San Carlo Ovest (Morgex – La Thuile)

Une course organisée par le club de Lausanne de course d’orientation.
Une fois dans le Val d’Aoste, une montée très raide (10 à 12%) amène au col. Rendez vous au foyer de ski de fond local. La pluie, le brouillard.
Un très beau terrain avec des forêts ouvertes. Le sol est agréable pour la course à pied, des herbes hautes, des mélèzes.
Une petite faute au départ (poste 3) et Domenico L  me rattrape. On se croisera souvent pour se retrouver à l’arrivée. J’oublie le poste 8 ! Malgré le mauvais temps, une bonne sortie.

Championnat Suisse de course d’orientation longue distance

Octobre 2013, LOM Championnat Suisse de course d’orientation

A proximité de la France, je retrouve les terrains du championnat du monde vétéran qui ont eu lieu en Suisse en 2010 dans la région de Neuchatel.
Un terrain technique type jurassien. On courre sur une nouvelle carte.
Mauvaise course pour moi, des mauvais choix d’itinéraires et trop lent !

Championnat du monde vétéran de course d’orientation WMOC

du 4 au 10 aout 2013  WMOC à Sestriére (Italie)

Programme:
Sprint qualification (le 4)
Sprint finale ( le 5)
Repos (le 6)
Longue distance qualification 1 ( le 7)
Longue distance qualification 2 ( le 8)
Repos
Longue distance finale ( le 10)

1er jour :
Départ de Haute Savoie tôt le matin. Passage au centre de course à Sestrière pour récupérer mon dossard et direction Pragelato pour la première course.Une course facile et rapide. Je finis 7e de ma série. Tout va bien, je suis qualifié pour la finale A de demain.
Le soir je dors dans ma voiture au bord d’une rivière en dessous de Sestrière. Ma voiture est équipée : un matelas confortable repose sur des caissons de rangement et à coté un frigo.
2e jour :
Finale du sprint à Sestrière. Un parcours beaucoup plus technique que la veille et je fais une grosse erreur juste avant l’arrivée. Il faut lire la carte à grande vitesse et je manque d’entraînement pour ce type d’épreuve.
3e jour :
Pas de course. Je passe en France pour une visite de Briançon et de la vallée de la Clarée. Le soir je dors dans un camping à
4e jour :
Je me lève avec un mal de tête ? Direction la première course de qualification longue distance à Sansicario Alto. Dès le départ je comprend que ça va être difficile, je n’ai pas de jambes! Une première faute à la 3 et une autre à la 14 (5′ de fautes en tout). Le terrain est rapide. Au final je me classe 16e de ma série en 63′ (Philippe Page termine premier en 52′).
5e jour :
Même sensation au réveil que la veille. Je connais trop ces sensations de fatigue due aux allergies (en général les allergies me contrarient de mars à juin). Je regarde les arbres autour de mon emplacement au camping pour essayer de comprendre. Je décide de changer de camping et me déplace de quelques kilomètres dans la vallée de la Clarée.
Deuxième course de qualification à Sansicario Pariol. Même terrain que la veille. Tout se passe bien , mais je cumul de la fatigue à cause de cette allergie.
Qualifié pour la finale A. L’objectif est atteint.
6e jour :
Repos
7e jour :
Finale de la longue distance. Je me gare à           dans la vallée, petite marche et longue attente pour monter en télésiège au niveau de la station de ski.
Le plus beau terrain de la semaine. les  premiers postes en montée et on arrive dans une zone découverte très jolie. Je perds du temps dans cette zone facile, trop d’imprécisions. On rentre dans la forêt , une petite erreur puis tout s’enchaîne bien. Au final une belle course avec 4′ de fautes et une 25e place au général.
Avant mon départ j’ai eu le temps d’applaudir l’arrivée du plus vieux concurrent H90 ! On a du créer une nouvelle catégorie pour lui, celle des plus de 90 ans. Une véritable ovation sur son passage. Respect !

Carte de la finale longue distance

Championnat du monde de course d’orientation (WOC ) en FINLANDE été 2013

Une semaine en Finlande pour participer aux courses populaires organisées en parallèle des championnats du monde (course à étape)

1er jour:
Arrivée à Helsinki par avion, puis location de voiture et 6 à 7h de route pour monter plein nord à Vuokkati.
Après plus de 6h de voiture, j’ai juste le temps de passer par le centre de course avant de rejoindre le lieu de la première course. Je suis en retard, mais j’arrive pile à l’heure au départ. Je constate que je n’ai pas le bon système électronique (j’ai Sporident et en Finlande on utilise Emit !).
Première course sur un terrain type dune en aquitaine, des micro reliefs et un terrain très rapide (pas de branches au sol). Il faut donc s’orienter à vitesse élevée ! Quelques erreurs liées à la cartographie un peu différente de chez nous. Il faut un certain temps pour se familiariser avec la spécificité des terrains et la cartographie.

après la course direction ma chambre dans une résidence pour étudiant. J’ai un étage pour moi tout seul, soit 4 chambres de deux places avec une cuisine , une salle de bain et un espace collectif (salon ). A l’étage du dessous l’équipe des USA .
Une fois installé, direction le Vuokatti sport center au bord du lac. Les athlètes de tous les pays mangent au centre et dorment dans des résidences à proximité.Des repas pour sportifs avec une formule buffet: un vrai bonheur. Les repas sont un lieu de défilé , chaque nation vient mangé avec la tenue de son pays: des couleurs, des logos et le nom du pays. Ambiance conviviale propices aux échanges.
Je prends le temps de flâner au centre de course: résultat des compétitions, journaux avec la couverture de l’événement par la presse locale, magazine en anglais spécial championnat du monde avec les cartes de la veille et les analyses, visite des stands de matériel…

Baignade devant le centre sportif

2e jour:
Le matin je viens déjeuner au centre. Je mange comme jamais ! Une assiette avec fromage, charcuterie et pains, un bol de lait avec corn flakes, un déjeuner classique avec café et tartine de confiture. Une bonne demi-heure pour avaler ces trois assiettes! Je ne parle pas des fruits rouges,des gâteaux…
Pas de courses aujourd’hui,j’en profite pour une journée de visite.
Direction OULU au bord de la mer.
De longues lignes droites, peu, très peu de voitures. On roule à 110 km. Les Finlandais conduise bien, ils respectent les vitesses et ne collent pas la voiture devant eux.
Des lignes droites asphaltées bordées de forêts et de lacs. De chaque coté des chemin en terre pour l’accès aux propriétés privés que l’on ne voit pas. Seule une boite au lettres bien décorée en bordure de route signale une présence dans les bois.
Oulu. Je visite le marché couvert. J’achète de l’élan fumé (plus cher que la viande des Grisons), manipule des conserves d’ours (?) et n’ose pas en acheter. Bien sur un peu de saumon fumé.
J’achète un beau couteau traditionnel (corne d’élan,bois et cuir pour le manche) pour un ami et note que les fruits sont moins cher que chez nous (4 à 6 euro le kilo de baie type myrtille ou de fraise).
Après cette pose marché et centre ville, j’ai envie de voir la mer. Je regarde la carte et me dirige vers la mer pensant comme chez nous voir les panneaux “plage”.  je ne sais pas comment on écrit plage en Finlandais, mais j’ai confiance. Après plusieurs essais infructueux je trouve enfin une sorte de piste qui mène à la mer. Rien ne ressemble à une plage telle que je la conçois ! Je mets les pieds dans l’eau : la couleur est étrange et visiblement il faut aller loin pour ne pas avoir pied. Je demande des renseignements et par chance je tombe sur un Finlandais qui connaissait la France. Il m’indique un endroit sympa pour me baigner sur une île ! Je prend ma voiture arrive avec difficultés à l’embarcadère et prend un ferry qui est gratuit ( agréable) pour l’île d’Hailuoto (au large d’OULU). Je traverse l’île et arrive à Marjaniemi. Je prend un bain au niveau du 65e parallèle. Mon bain le plus au nord. J’admire la végétation: une sorte de mousse/lichen blanche qui recouvre le sol et illumine la forêt. La lumière est magnifique.

3e jour:
entrainement le matin sur un terrain très difficile.J’ai du mal à m’orienter, j’ai chaud et ma première piqure de moustique sonne la fin de cet entrainement.
L’après midi, je regarde la finale de la moyenne distance au centre de course. Le Français Thierry Georgiou finira deuxième.
4e jour: étape n°2
Même terrain que pour l’étape n°1. Je fais une bonne course.
5e jour: 3e étape
La plus belle carte et le plus beau terrain de la semaine. terrain qui a servi la veille aux élites pour la qualification de la moyenne distance (voir ci-dessous l’article trickly terrain).
Lors de la prise de carte, je vois toute la difficulté du poste à poste 1 à 2 ! Un beaux choix d’itinéraire. Je décide de passer par la droite. au bout de 20′ je passe devant mon poste (je vois des gens poinçonner) mais je ne m’arrête pas. Sûr de moi je continue, je ne comprends plus bien la végétation et je m’enfonce dans mon erreur. Bilan ma plus grosse erreur de la semaine (20′ !). J’ai confondu deux zones de coupe (une zone verte à l’ouest du poste et la zone jaune juste avant ). Erreur due aussi au fait que j’étais dans le rouge (fréquence cardiaque proche du maxi). Une végétation et une cartographie particulière qui nécessite un peu d’entrainement spécifique).
On sort du poste 2 pour entrer dans la zone technique, où je fais un sans faute ! D’où des regrets après la course. Malgré cette grosse erreur , je me suis fait plaisir sur un terrain exigeant physiquement, technique et très varié au niveau de la végétation (la plus belle course que j’ai faite cette année, même si je n’ai pas été très bon).

6e jour: repos
Visite du parc national de Hiidenportti le matin. Après avoir quitté la route asphalté, une longue piste en terre. Je ne joue pas les Vattanen et ménage mon véhicule de location. J’arrive à l’entrée du parc et là un petit parking vide ! Pas d’accueil, pas de carte postale, pas de bruit, pas de plan. Heureusement que j’avais pris un dépliant à Vuokkati avec une carte sommaire. Balade dans le parc et deuxième piqûre de moustique.

L’après midi, direction le centre de course pour voir la finale de la moyenne distance à la télé Finlandaise. J’assiste à la démonstration de la Suissesse Simone Niggli (3 courses individuelles, 3 médaille d’or). L’athlète la plus titrée homme femme confondue depuis la création de la course d’orientation. Elle mettra un terme à sa carrière en fin d’année 2013.
Côté homme, on attend le français Thierry Georgiou, le favori après sa victoire en longue distance.Il finira deuxième derrière un Russe.
Le terrain était moins difficile que pour la qualification et demain on courre sur la même zone.
7e jour: 4e étape
Une longue marche pour se rendre au départ : le sommet de la station de ski de Vuokatti: je profite de la vue. Je fais une belle course avec peu d’erreur, mais le physique ne suit pas.
Après la course, je plie mes bagages et je roule vers Helsinki et m’arrête manger le soir à Porvoo (Borga), petite ville proche de la mer.
8e jour
Je visite Helsinki le matin. Promenade en bateau : la côte et les îles autour de Helsinki.
Aéroport. Fin du voyage.

Course d’orientation – Conférence de Thierry Gueorgiou

Entraînement


 Gueorgiou’s story – Part I
Posted by Jan Kocbach, 27 Nov 2007
second.jpg– One second mistake is still not good enough! This is what lies at the bottom of Thierry Gueorgiou’s orienteering philosophy – which he shared with the participants at the Norwegian O-Gala in the middle of November. Based on Gueorgiou’s two long presentations at the O-Gala, World of O presents a few short articles presenting some of the secrets behind Gueorgiou’s success. Many thanks go to Gueorgiou for sharing his presentation slides.
Perfectionist
A good illustration of the perfectionist Gueorgiou is the following short story:
– When I started running for the Finnish club Kalevan Rasti, they laughed at me when they saw my control descriptions in which I put up 1 second mistakes [see illustration to the right]. But their attitude soon turned, and they started doing the same themselves. I am not satisfied until there are only zeros along the right edge of that control description.
And as everybody can see – Gueorgiou is getting closer and closer to his “all-zeros” goal.
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Thierry Gueorgiou at the Norwegian O-Gala. Picture: Øystein Kvaal Østerbø
PASSIONATE about O’technique
Thierry Gueorgiou’s father had an important role in Thierry’s development as an orienteer. – No training without a map, was the philosophy. Even when running on the track, the map was there. Thierry’s passion about O-technique is also mirrored in the new goal Thierry set after reaching his goal of becoming a World Champion in 2003: To become the best O’technician ever!

Thierry has increased his orienteering training from 170 hours in 1997 to 300 hours in 2007.
Following his fathers philosophy, between 40% and 50% of Thierry’s training has been orienteering since 1997 – quite impressive compared to many others in the world orienteering elite. And also a result of Thierry’s passion about O-technique.
Looking for example at the Norwegian elite, many are satisfied when they get above 20-25%. When looking a Thierry’s training, Thierry has increased his orienteering training from 170 hours in 1997 to 300 hours in 2007. Below you see the development of orienteering training compared to other training between 1997 and 2007:
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World Champion in his mind a hundred times

Over the years to come he continued becoming a World Champion in his mind.
At the World Orienteering Champs in France in 1987, Thierry’s dream of being a world champion was born – at the age of 8.
In 1991 at the spectator races of the World Orienteering Champs in Czechoslovakia, Thierry got World Champion in his mind when winning the spectator race in his age category. Over the years to come he continued becoming a World Champion in his mind – playing it before his inner mind time after time.
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Until at the World Orienteering Champs in Finland in 2001: After a disappointing 18th place at the short distance in a close to mistake-free race, Thierry for the first time had to admit to himself that maybe he would not be a World Champion after all.– For the first time, I had to admit that my dream couldn’t come true, are Thierry’s words. This lead to Thierry taking his longest break from orienteering ever – a break of several months. Out of this break came Thierry’s rebirth as an orienteer: The “Full speed – no mistake” method – giving higher speed at lower risk. The “Full speed – no mistake” method will be the topic of the next article.

– For the first time, I had to admit that my dream couldn’t come true.
With this technique, Thierry regained his belief in becoming a World Champion – and the next one and a half years he won the 2003 World Championships in Trin, Switzerland over and over again in his mind. – The human brain makes no difference between reality and a mental picture. You have to feel that you are running in your garden. You have to feel that you have already run the World Orienteering Champs a hundred times, is Thierry’s attitude.

– It was “just once more becoming World Champion”.
The ultimate proof about how realistic Thierry’s mental picture of his winning the World Champs was: – When I ran into the finish as a World Champion in Trin in 2003, I was very happy – but not extremely happy. The reason: I had already seen this in my inner mind so many times before. It was “just once more becoming World Champion”.

conference thierry gueorgiou part 2

Gueorgiou’s story – Part II

Posted by Jan Kocbach, 10 Dec 2007@8:00
breakdown_s.jpg– Thierry, you are one of the best map readers I have ever seen. But if you want to become the best, you must change your way of orienteering. You have to start building much simpler mental images of the terrain if you want to become faster. This was the message from Börje Vartiainen – Kalevan Rasti’s coach – to Thierry Gueorgiou in the autumn of 2001, at a time when Gueorgiou was in his deepest valley yet as an orienteer.
WOC 2001: Breakdown of a dream
To recap from part I of this article series from Thierry Gueorgiou’s presentation at the Norwegian O-gala – Thierry’s “breakdown” was after a very disappointing 18th place at the short distance in the World Orienteering Champs in Finland in a close to mistake-free race. After many years of believing strongly that he could be the World Champion, Thierry had, for the first time, admitted to himself that maybe he would not be a World Champion after all (map example to the right –Vattula 2, WOC 2001, short distance final, Ari Anjala & Reijo Kujansuu).
– My technique is slow
Vartiainen’s message helped Thierry onto the right track. – The 2002 season was my rebirth as an orienteer, Thierry comments. A new technique, a new attitude and mental preparations were the key elements in this process.
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As an excellent map reader already at that time, Thierry read all these details accurately and fast.
So what was the problem with the old technique? Let us take a look at one of Thierry’s examples on a fantasy map (below) for an illustration of the old technique. Following along the drawn route choice, you read the map passing the marsh, then the tree root, the cliff, then between the two hills, cross the small track, then the small cliff, and so on. As an excellent map reader already at that time, Thierry read all these details accurately and fast – running in full control from feature to feature.
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And the problem? Even if you run fast and orienteer fast – reading all details takes extra time.

I don’t know if this is the right way to go, but it is a fact.
Thierry: – Maps get more and more detailed. I don’t know if this is the right way to go, but it is a fact. My new orienteering technique had to account for this. Also, there are different mapping styles. Different mappers give very different maps. And there is a large range of different terrain types. I had to try to find a general method anyway.
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Upper: Mapping evolution from 1982 to 2005 in WC Final 2006 area. Middle: 16 mappers – 16 maps – animated image fromOlles.cz. Lower: Maps from different terrain types.


visible1_s.jpgVisibility
It is obvious – and most orienteers make use of it in every race: Use the most visible and distinct features as key points in your orienteering. But how far do you go in your analysis of visibility and distinctness of features? Do you analyze visibility and distinctness for all features before planning your route choice, and create a “visibility map” in your head?
Thierry [see map to the right]: – We can mark the areas from which we can see this control on the map. We can see the control from the hills, from this yellow area and from a part of the marsh.

But how far do you go in your analysis of visibility and distinctness of features?
These kinds of visibility maps are at the heart of Thierry’s new orienteering technique. Another example from Thierry’s presentation: The map below show visibility maps for two different features. The blue visibility map is for feature A, a stone in a small re-entrant. The red visibility map is for a large hill. Thierry again: – The stone you can see from only a very small area. The hill you can see from a large area.
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Map: Ruläys, Rauno Asikainen
Distinct features

– You must identify the remarkable features.
Thierry again: – The next question I asked myself is what is important on a map. For this question, there is no general answer. This is different from terrain type to terrain type. – You must identify the remarkable features. The features which are both isolated and visible! Again – let’s use two of Thierry’s examples. The first example (to the left below) is for a special open French terrain with a lot of cliffs. As these cliffs are visible from far away, it would be tempting to base much of the orienteering on them. However, there is another set of details in this terrain type which are much more remarkable and isolated: Big characteristic trees (green ring on the map). The second example (Finnish terrain, to the right below) is very different. Here the cliffs are the remarkable and characteristic details which you can base your navigation on.
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Left map: LES AUREDES, Pellegry Alain & Laurent. Right map: TAHKOVAARA, Rauno Asikainen, Jussi Silvennoinen & Börje Vartiainen
In short: Don’t use stones as a basis for your navigation in an area full of stones.

– Sometimes a contour line can be really like a motorway.
Visible and distinct features
We are nearly there – but what about all those different terrain types? – Contour details like hills and depressions are visible and distinct in many terrain types – they are usually a very good to use for this technique, is Thierry’s tip to all the Norwegian listeners at the O-gala. – Sometimes a contour line can be really like a motorway. All you have to do is to follow it, Thierry commented the second leg on this years World Orienteering Champs middle distance. Further key points in all terrain types are (1) thrust your compass and (2) keep your head high. Also – and this is the main point – when using these visible and distinct features for your navigation, you can (and must) ignore all the other details. This is what makes you fast! (But don’t narrow the technique too much, or you will end up like Thierry Gueorgiou in the World Champs middle distance in 2006 – a miserable number four…)
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“Full speed – no mistake”
Thierry: – The equation to solve is higher speed at lower risk. Piecing the above elements together, we arrive at what Thierry calls the “Full speed – no mistake” technique. Let us go back to the first example, and see how Thierry solves it with the “Full speed – no mistake” technique (map to the right). Thierry: – There is one perfect solution for every leg which you must find. The “Full speed – no mistake” technique helps you to find the optimal route choice. Runner A knows where he is – runner B knows where to go.
Let us analyze the leg and the two route choice alternatives usingvisibility maps (not shown explicitly). Along route choice alternative B, the visibility area for all three hills along the route choice is very good – so good that you can see from hill to hill, and maintaining full speed all the way. Along route choice A, you can argue that the first hill/cliff along the route choice is distinct and visible from quite a large distance.

You need to – again extremely fast – be able to visualize the terrain in 3D in your head from the physical map.
However, it is not visible from control number one, and thus lower speed and more orienteering is necessary for the first part of the leg. The next cliff you pass is again a nice, distinct feature, but visibility from the direction of the runner is rather limited. Visibility and distinctness for the rest of route choice A is also poorer than for route choice B.
See in 3D
What is needed to apply this technique effectively, is the ability to extremely fast get from the physical map to a visibility map for all distinct points in the terrain. To do this, you need to – again extremely fast – be able to visualize the terrain in 3D in your head from the physical map – as the 3D terrain model is the natural step to get from physical map to visibility map.
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Master the technique
In the simple example above, this looks obvious. But let us take a look at a few of Thierry’s examples which are not that obvious. Both are from the World Cup Final in 2006 in France (Map: AYDAT, O’vert4) – a terrain which nobody masters as well as Thierry Gueorgiou.
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Here it is not that obvious which features are distinct and visible. At first look, everything looks just the same, and it is tempting to use the round cliff just left of the line as your attack-point for the control, as it (a) looks like a distinct feature and (b) you have a good entrance to the control over the small hill between the cliff and the control.

A small error in compass bearing can be tolerated, and maximum speed can be held until close to the control.
However, when we look at visibility maps (not shown), we see that the cliff is only visible from a small area, and you might miss it if your compass bearing is not very accurate. OK you could say – “Let us take the hill just behind the round cliff. That is larger, and my compass bearing needn’t be that accurate.” But again visibility is an issue: Both the round cliff and the small hill to the right of the round cliff are “in the way”.
Let us take a look at Thierry’s approach: The hill just to the right of the control (marked with three red rings in the right part of the above figure). Due to the large flat area south of the hill, the hill is visible from a large region along the route the runner is coming from. Thus, a small error in compass bearing can be tolerated, and maximum speed can be held until close to the control.
Below you see the second example from the World Cup Final. Again, visibility and distinctness is the key – this time for the hill to the right of the leg:
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Training and attitude

Training yourself to master the method…
The “full speed – no mistake”-technique outlined above is one thing – and in itself you might say it is nothing special. Similar ideas lie behind most elite-orienteers technique – even if it might not always be spelled out this clearly regarding visibility maps and tactics. Training yourself to master the method, having the correct attitude and – last but not least – the mental aspect, is something completely different! More about this in the next article in this series.
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